Rencontre avec Anne Perrin, Responsable événementielle, matériel paramédical

Votre mission ?
Organisation d’une cinquantaine de séminaires, congrès, soirées, salons, chaque année.

Un événement gravé dans votre mémoire ?
Une journée « faculté », où l’on convie nos clients à venir écouter des professeurs de faculté, et qu’on a retransmis sur trois sites en France et deux facultés. Ce fut une réussite et une belle performance logistique et technique.

Prochaine opération d’envergure ?
Ce sera notre congrès 2016, très innovant, à l’international, pour lequel nous avons l’objectif de réunir environ 350 personnes..

Si vous disposiez d’un budget illimité…
J’aimerais organiser un grand événement dans le désert, pour les grands espaces, d’où un aspect qui serait forcément détendu, et pour les modes de transport rustiques. Sortir les gens de leur contexte, ce pourrait être intéressant.

Le pire lors d’un événement ?
J’organise beaucoup d’événements dans le monde entier, et ce que je crains toujours le plus, c’est un accident avec des blessés. Et dans une moindre mesure, ce serait un moindre mal, un centre de conférences qui ne serait pas à la hauteur.

Le meilleur lors d’un événement ?
Apporter vraiment quelque chose, et avoir un impact fort, des retombées presse importantes, créer un véritable buzz auprès de nos clients. Et ainsi, grâce à l’événementiel, nous démarquer de la concurrence par la qualité des conférenciers et des prestations que nous pouvons proposer.

Comment ne pas céder au stress ?
Ce sont les années qui passent qui font qu’on arrive à mieux gérer le stress… Le plus important, c’est de rester clame, mettre les choses à plat, et gérer les problèmes par ordre de priorité. Quand on est dans la panique, tout devient prioritaire, or il faut apprendre à gérer les priorités.

Un conseil à un acheteur Mice ?
Il est super important de savoir déléguer. Sans délégation, on ne peut pas assurer sur un grand événement. Tout ne doit pas dépendre d’une seule personne.